Happy at 50!

La ménopause est un processus naturel qui touche chaque femme au cour de sa vie. Ces changements corporels peuvent sembler effrayants, mais sont tout à fait normaux.

Certains symptômes connus sont : bouffées de chaleur, maux de tête, anxiété, irritabilité, fatigue, transpiration excessive, troubles du sommeil, sautes d’humeur et prise de poids.

Heureusement, pour traiter tous ces inconvénients, il existe de nombreux traitements : la phytothérapie ou les traitements hormonaux de substitutions sous forme de pilules, patchs, gels et également un spray. Une flopée de conseils sur le mode de vie peut également être mise en application pour atténuer les désagréments de la ménopause.

     

    Les femmes qui souffrent de bouffées de chaleur et de sueurs nocturnes pendant la ménopause pourraient avoir recours à un traitement autrefois jugé trop dangereux.

     

    L'article de Thompson publié dans le Healthday News* explique que le traitement hormonal de substitution, qui vise à traiter les symptômes de la ménopause n’augmente pas le risque de décès prématuré, que ce soit de manière générale ou en raison d’un cancer.

     

    Les chercheurs ont constaté que les femmes qui avaient pris des œstrogènes pendant 7 ans en moyenne ou une combinaison d’œstrogènes et de progestérone pendant 5 ans en moyenne ne présentaient pas de risque accru de mourir après 18 ans par rapport à celles qui avaient pris un placebo.

     

    Cette étude a été dirigée par le Dr JoAnn Manson, chef du service de médecine préventive au Brigham and Women’s Hospital de Boston (États-Unis). Selon elle, cette étude clinique montre que les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes et les autres symptômes incommodants liés à la ménopause qui nuisent à la qualité de vie des patientes peuvent être traités au moyen d’un traitement hormonal.

     

    Comme le constate le Dr Len Lichtenfeld, directeur en chef adjoint de l’American Cancer Society, ces récentes conclusions de la Women’s Health Initiative (WHI), le projet dans lequel s’inscrivent les essais cliniques, nuancent les conclusions de 2002 du même projet.

     

    Le rapport de 2002 suggérait que le traitement hormonal de substitution augmentait le risque de cancer du sein et d’accident vasculaire cérébral. De nombreux médecins refusaient, par conséquent, de prescrire un traitement hormonal pour traiter les symptômes de la ménopause.

     

    Selon le Dr Lichtenfeld, les nouveaux résultats montrent toutefois que le risque de décès n’est pas plus élevé après la prise d’un traitement hormonal de substitution, et ce, même si ce traitement comporte un risque accru de troubles.


    La North American Menopause Society définit la ménopause comme les dernières menstruations, qui surviennent en moyenne à l’âge de 51 ans. Ce processus naturel réduit la quantité d’œstrogènes et d’autres hormones dans l’organisme, ce qui peut causer des désagréments chez certaines femmes.

     

    Le Dr Manson affirme que des œstrogènes peuvent être prescrits aux femmes qui ont subi une hystérectomie. Les autres avec utérus recevront, en plus, de la progestérone, afin de les prémunir contre le risque accru de cancer de l’utérus causé par les traitements aux œstrogènes.

     

    L’étude de la WHI a suivi plus de 27 000 femmes qui avaient pris soit un traitement hormonal de substitution soit un placebo entre 1993 et 1998. L’âge moyen de ces femmes était de 63 ans.

     

    À l’issue du traitement, les patientes ont encore été suivies pendant 10 à 12 ans. Les chercheurs n’ont alors pu établir aucun lien positif ou négatif entre le taux de mortalité et un traitement aux œstrogènes ou un traitement combiné aux œstrogènes et à la progestérone.

     

    Selon le Dr Manson, l’idée selon laquelle ces traitements n’ont, dans l’ensemble, pas d’impact sur le taux de mortalité est bien plus importante que les conclusions sur la mortalité due au cancer ou aux maladies cardiaques :

     

    « Lors de l’essai d’un médicament impliquant un ensemble complexe d’avantages et de facteurs de risque, c’est le taux de mortalité global ou la mortalité totale qui détermine si le médicament entraîne ou non des effets secondaires graves ou mortels. »

     

    « L’étude révèle que les traitements hormonaux n’ont aucune influence sur la plupart des autres types de cancers, de sorte que l’effet des hormones sur la mortalité par cancer reste généralement neutre. »

     

    « L’étude n’indique pas qu’une femme peut entamer un traitement hormonal et le poursuivre pour le reste de sa vie », remarque Lichtenfeld. Les participantes « n’ont reçu des hormones que pendant une période limitée afin de traiter les symptômes immédiats de la ménopause ».

     

    Le Dr Manson ajoute que seuls des œstrogènes et de la progestérone sous forme de pilules ont été administrés, car ces hormones n’étaient disponibles que sous cette forme à l’époque. Il existe aujourd’hui des hormones qui peuvent être administrées via la peau, sous forme de patch, de gel ou de spray. Les femmes peuvent donc recevoir des doses plus faibles que lors de l’étude de la WHI.

    Les résultats de l’étude ont été publiés dans le Journal of the American Medical Association.

    *Ceci est un article de webmd.com, paru dans HealthDay Newsle 12 décembre 2017.

     

    KEDP/DADIMU-FR, date of creation 02/2020, Gedeon Richter

Ce blog a été créé par Gedeon Richter, parce que la ménopause n’est pas un sujet tabou. L’objectif est d’ouvrir la discussion sur le sujet et de donner des informations sur les traitements disponibles afin de rendre la transition aussi agréable que possible pour chaque femme.

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